Frida

Ce que l'eau m'a donné

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F R I D A - Ce que l'eau m'a donné est un spectacle librement inspiré de la peintre mexicaine Frida Kahlo.

Tout commence après son accident. Tel un Phénix, elle renait de ses cendres et doit réapprendre à vivre et à jouir de la vie : Faire face au monde extérieur, supporter de vivre dans la douleur, vivre l'amour, dessiner ses passions, trouver l'arrogance nécessaire pour survivre avec le sourire, affronter tout ce qu'elle ne pourra plus jamais faire et déguster sa nouvelle force et son avant-gardisme...

Amoureuse de la vie, elle tentera de sublimer son monde de douleur en couleurs et sa solitude par des cris d'amour.

Ecrit, mis en scène et joué par Anaïs Nicolas

Oeil extérieur : Marie Lauricella

Sound Design : Benjamin Sangoï

ARTICLE DE PRESSE

RegARTS : "F R I D A – Ce que l’eau m’a donné" est un spectacle de Théâtre & Danse sur le thème de la résilience ou comment se reconstruire après un fort traumatisme, librement inspiré de la peintre mexicaine Frida Kahlo.

LA VIE, la réponse au titre de ce spectacle "F R I D A – Ce que l’eau m’a donné", c’est la VIE.
Qui ne connait pas le travail de l’artiste mexicaine Frida Kalho, et son parcours exceptionnel de sublimer la souffrance du corps par l’expression artistique, peinture et écriture.

Anaïs Nicolas, comédienne pluridisciplinaire, nous emmène dans un espace temps, où la création artistique sublime les éléments terrestres, eau, terre, feu, souffle, en tableaux scéniques poétiques.

La voix, la langue espagnole, les textes extraits écrits de Frida, nous empreigne d’une culture latine mais aussi universelle.
Plusieurs tableaux se succèdent, et montent crescendo, de la joie infantile à la violence du combat contre les accidents de la vie.

Belle interprétation physique de la comédienne, qui utilise des moyens techniques presque acrobatiques. Anaïs, tantôt, ramassée, écrasée au sol par la douleur, ou tantôt, ange emportée dans les airs, t’elle une princesse méduse enveloppée d’une couronne de soie multicolore. Passage à l’intérieur de soi, jeux d’ombres et de lumières sous un chapiteau lumineux, mélange de jeux de mains, qui m’ont évoqué pendant un instant la composition de La Création d'Adam, du tableau de la Chapelle Sixtine, par Michel-Ange.

Spectacle envoûtant, qui ne laisse personne insensible, partagé mercredi au Théâtre de l’Oulle, avec un public composé de beaucoup d’artistes plasticiens de notre région.

Dernier spectacle de la saison, Laurent Rochut offre généreusement et gracieusement la possibilité de rencontres, comédiens et artistes de spectacles en résidence et d’un public curieux sur Avignon, pendant la saison hivernale hors Festival. Belle initiative !

Catherine Capel